lundi 26 septembre 2016

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JF Kennedy assassiné par une fléchette empoisonnée?

Depuis le décès de JF Kennedy le 22 novembre 1963, de nouvelles informations sont apparues. De évidences robustes ont montré les déficiences du rapport Warren, en particulier, la non authenticité du film de Zapruder, la falsification des rapports d’autopsie de l’hôpital Bethesda, comme la faiblesse des charges reposant sur l’assassin Lee Harvey Oswald. L’altérations des preuves des autopsies laisse la place à de nouvelles hypothèses en particulier sur l’origine de la blessure antérieure du cou. Cette étude pose une nouvelle hypothèse sur l’origine de cette blessure  : cette blessure  ronde aurait été infligée au président Kennedy par une arme spéciale lançant une fléchette dont la pointe était  contenait un agent neurotoxique, telle est l’hypothèse formulée par Alen J Dalerian et publiée dans la revue Medical Hypothesis.

Le 22 novembre 1963 à 12h30, un coup de feu retentit. le président JFK porte les mains à sa gorge. Pendant environ 8 secondes, il apparaît immobile et silencieux, les mains jointes sur sa gorge jusqu’à ce qu’il subissent une nouvelle blessure mortelle à la tête. Immédiatement transporté à l’hôpital Parkland, les médecins constate un rythme cardiaque faible, une respiration toujours présente mais une absence totale de réponse neurologique, une perte de sang importante et une blessure de la boite cranienne. Les transcriptions des examens cliniques réalisés à l’arrivée du président, ainsi que plusieurs témoignages de médecins et d’infirmières témoignent de l’éxistence d’une prtite blessure rond de moins d’un centimètre de diamètre sur la gorge. de même, à l’arrière de la veste et de la chemise du président, un petit trou de moins de 1 cm est retrouvé. Pendant l’autopsie réalisée à l’hôpital naval militaire deBethesda, une balle est extraite de la poitrine et des radios montrent des dégâts majeurs au niveau cérébral.

La conclusion de la commission Warren, crée par un décret du président Jonhson fut la suivante : Lee Harvey Oswald a tiré trois fois;  les blessures des occupants de la limousine présidentielle ont été causées par deux balles et un tir a totalement manqué la voiture. Le premier tir a frappé le président dans le haut du dos, est ressorti par sa gorge et aurait ensuite causé les blessures du gouverneur John B. Connally. C’est ce que le rapport Warren a appelé “la théorie de la balle unique”, reformulé en “théorie de la balle magique” par ceux qui ne croyait pas en ce rapport. Un autre tir, le second ou le troisième, a atteint le président à la tête.

La commission Warren a été influencée par le rapport d’autopsie et par un film, le fameux film de Zapruder, que l’on sait depuis avoir été trafiqué. L’ensemble de ces données tendent à invalider fortement la thèse officielle.

L’hypothèse de la fléchette empoisonnée

Dans les années 1950, des rapports gouvernementaux confirment la création d’une arme permettant d’envoyer une fléchette empoisonnée à plus de 100 yards. La fléchette aurait été capable d’injecter un neurotoxique, comme  la saxitoxine, un poison capable de paralyser instantanément, 1000 fois plus toxique que le gaz sarrin. La fléchette de cette arme mesure 1 inch de long et 5 mm de diamètre.

Les observations suivantes sont cohérent avec cette hypothèse de la fléchette empoisonnée et expliquent les curiosités post mortem destinée en fait à masquer le poison utilisé :

– Le président JFK présentait deux lésions,  l’une sur le cou, l’autre dans le dos. Celle du dos correspond à l’entrée d’une balle retrouvée dans la poitrine, celle du cou ne correspond pas à l’entrée ou à la sortie d’une balle et est compatible avec l’impact d’une fléchette empoisonnée,
– Le président après ces premiers impacts a semblé totalement paralysé pendant 8 secondes jusqu’à ce qu’un autre coup de feu le frappe à la tête
– De nombreuses données de l’autopsie ont été falsifiée : il apparaît que l’examen post-mortem pratiqué à l’hôpital Bethesda a eu pour objet d’élargir l’orifice du cou afin de le rendre compatible avec  la perforation d’une balle. Par ailleurs, des organes du président ont été détruits, la voiture présidentielle a été immédiatement nettoyée après l’assassinat,
– la falsification du film de Zaruder est cohérent avec la volonté de camoufler le timing réel du déroulé de l’assassinat, ainsi que la méthode et l’identité du tueur à la fléchette.

Certes, ni l’identité du tueur, ni aucune preuve formelle de l’utilisation d’un neurotoxique ne peut être apportée. D’autres études pourrait être nécessaires pour confirmer cette hypothèse.

Source

President Kennedy’s death: A poison arrow-assisted homicide
Alen J. Salerian
Medical Hypothesis Volume 75, Issue 4, Pages 372-377 (October 2010)

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